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Le top 10 des lieux de drague gay

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Depuis le boom des applications de rencontre, la drague en pleine air semble être en perte de vitesse. Pourtant, les rencontres façon « Inconnu du lac » ont toujours leurs adeptes. Voici une sélection de 10 lieux de dragues incontournables.

1- Le plus historique – Les Jardins des Tuileries à Paris

La drague dans le jardin des Tuileries, c’est un peu La Mecque du sexe en plein air. L’emplacement est au cœur de Paris, la proximité avec le Marais, l’étendue des jardins et les couloirs de végétation en font un lieu idéal pour les dragueurs.

 

2- Le plus Hipster / Parc des Buttes-Chaumont à Paris

Dès le moindre rayon de soleil, c’est l’émeute dans ce parc crée sous Napoléon III. Les Buttes-Chaumont, c’est le spot préféré des homos bobos parisiens. Les plus fébriles s’aventureront sur le sentier de l’ancienne voie ferrée, le tunnel ou les petites grottes… Quant aux dimanches soirs post-Rosa Bonheur, ils feraient parler les buissons.

 

3- Le plus champêtre – Le Bois de Vincennes à Paris

Si le bois de Boulogne est un des lieux importants de la prostitution en région parisienne, celui de Vincenne est, lui, prisé par les amateurs de sexe outdoor. Essentiellement fréquenté par des gays et des bisexuels. L’action se passe dans les sous-bois et clairière à l’est de l’observatoire ornithologique situé entre l’allée Royale et la route Dauphine. Attention, en été et les jours d’affluence, à la police à cheval.

 

4- Le plus marin – Le grand Travers à Montpellier

Ce site protégé est un dédale de dunes et de végétation plutôt fréquenté la nuit en toute saison. Attention : des équipes de la police montée patrouillent régulièrement sur ce site en journée, surtout l’été.

 

5-Le plus routier – L’aire de repos des Bréguières à Nice

Situé dans le sens Antibes-Cannes, le deuxième parking, celui de l’Ecoparc, est un haut lieu de la drague en plein air. Les routiers gay ou bi, commerciaux et autres mecs mariés se retrouvent dans les toilettes ou dans la forêt juste derrière.

 

6- Le plus bucolique – Le Lac des Sablons à Belleville (Rhône)

Ce plan d’eau de 13 hectares continue d’attirer les dragueurs en particuliers du côté des sapins situés à l’arrière du lac.

 

7- Le plus cagole – Coco Beach à Nice

Juste en face du jardin, après les escaliers qui mènent à la plage publique surveillée, se trouve le domaine de la drague de Coco Beach. Hier lieu culte de la vie gay de Nice, cette plage est aujourd’hui en déclin. Mais on y croise encore quelques beaux jeunes hommes nus dans les rochers…

 

8 –  La plus naturiste – La plage du Cap d’Agde à Agde

Temple à ciel ouvert du naturisme et du libertinage hétéro, Le Cap d’Agde a aussi son envers gay. la partie orientale de la plage est fréquentée par les homos de la région et les « bicourious » et hommes mariés viennent s’y « perdre » régulièrement.

 

9- Le plus chaud – La plage des Cent-Marches à Bidart

Cette plage naturiste est très connue des gays de la côté Atlantique. Si la plage des Cent-Marches permet de bronzer tranquillement, les chemins qui descendent autorisent des embardées plus chaudes.

 

10- Le plus intime – Bordeaux Lac, rue du Pont-Neuf à Bordeaux.

C’est un trou de verdure calme et agréable. C’est là que les habitués du bois de Bordeaux se sont repliés après qu’il a été clôturé et fermé la nuit. Très fréquenté, il dispose de plusieurs lieux de rencontres, dont certains très intimes./

La drague nature a encore de beaux jours

Vestige d’un temps où l’homosexualité était synonyme de clandestinité, la drague en plein air perdure dans des angles morts de la ville. Loin des bars gays et des sex-clubs, c’est l’un des derniers refuges du sexe libre,, direct et gratuit. Mais attention : baiser dans la rue ou sur une plage reste un usage illégal de l’espace public ! 

Avant 1994, l’ancien Code pénal parlait d' »outrage public à la pudeur ». Une notion fourre-tout qui englobait aussi bien le naturisme non autorisé et l’exhibitionnisme que les actes sexuels commis dans un lieu public. 

Le legislateur à voulu être en accord avec son temps. Aujourd’hui, les pratiques sexuelles dans un lieu public tombent sous le coup de l’article 222-32 du Code pénal. Votre « exhibition sexuelle » peut vous en couter cher :  un an de prison et 15.000 euros d’amende. 

Martin est policier en région parisienne. Il confie que « le flag’ de cul, ça arrive régulièrement », mais qu’il rechigne à verbaliser : « On braque notre torche sur les mecs, juste histoire de dire : barrez-vous, vous êtes grillés. »

Les arrestations sont donc rares. L’an dernier, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales n’a répertorié que 500 cas d’exhibitions sexuelles ayant fait l’objet d’un main courante.

Ce qui rassure Marc, 55 ans, amateur de drague en plein air. « Je n’ai jamais été inquiété en draguant au jardin des Tuileries ou au Bois de Vincennes, mais j’avoue avoir toujours une petite appréhension. C’est aussi ce qui rend la chose excitante. »

Bernard, lui, goûté peu les applications de rencontre. trop impersonnelles. « J’ai commencé ma vie sexuelle sur les lieux de drague extérieurs. Du coup, je leur confère une charge érotique que les applications de rencontre n’ont pas. En plus, je suis presbyte, je vois à peine les photos sur un Iphone! » [Rires]

 

Mais draguer dehors n’est pas réservé aux hommes matures. 

Sylvain, 23 ans, avoue son penchant pour les rencontres dans la nature : « La première année de mes études, à Rennes, j’étais en coloc’ avec ma soeur. Mon ex, lui, vivait encore chez ses parents, donc on cherchait régulièrement des endroits dehors. » C’est comme ça qu’il a découvert l’étang d’Apigné : « Quand j’ai vu le manège qui s’y jouait, j’ai décidé d’y revenir seul. »

 

Recherche d’anonymat

Le géographe et universitaire Stéphane Leroy s’est intéressé pendant quinze ans aux « interactions sexuelles impersonnelles » au bois de Vincennes et a réalisé plus d’une centaine d’entretiens avec des dragueurs, des flics et des SDF. Selon ses travaux, 70% des hommes fréquentant ces lieux se définissent comme « hétéro » et son souvent mariés avec enfants.

Pourtant les amateurs de sexe outdoor ne sont pas tous des homos refoulés : « La recherche de la discrétion dans les rapports sexuels n’est pas une exclusivité des hommes mariés. Certains hommes, sans être dans lé déni de leur homosexualité, préfèrent eux aussi avoir des partenaires anonymes. »

Pourquoi ? « Par goût du romantisme ou pour l’attrait du frisson. »

Mais, il n’y a pas que les applications et des sites web de rencontre qui découragent la drague en plein air. A l’aide du mobilier urbain, les municipalités luttent contre cette pratique en clôturant les parcs, en éclairant les aires de repos ou en réduisant ces espaces sexualisés. C’est ce qu’à remarqué Jean-Louis, un habitué des lieux de drague : « Sur la plage de Mousterlin, en Bretagne, la mairie a délimité la zone naturiste, élagué les pins. On ne peut plus s’amuser comme avant. Depuis cinq-six ans, la plage est beaucoup moins fréquentée. »

Pourtant, le numérique et la drague à l’ancienne ne s’opposent pas forcément. Yann Balsam rêve même de les faire converger. Il est le créateur de Dudebox, une application de rencontres du type de Grindr, qui répertorie les lieux de drague en plein air : « Ma volonté est d’encourager les gens à se rencontrer dans des établissements où des lieux de drague plutôt que de chatter sans fin. Notre slogan est explicité : « Trouve un mec, Trouve un lieu, Troue une soirée. ».

La drague 2.0 en chiffres

  • En 2015, 80% des gays auraient rencontré leur partenaire via une application ou un site internet de rencontre contre 14% en 2001, selon une étude du ministère australien de la Santé.

Et selon l’observatoire IFOP des sites de rencontres :

  • 55% des homos français ont déjà surfé sur un site ou une application de rencontre. Contre 20% des hommes hétéros. 11% des femmes hétéros et 31% des lesbiennes.
  • 2 français sur 5 se sont déjà inscrits au moins une fois sur un site de rencontres, une proportion qui a doublé en l’espace de cinq ans (20% en 2010)
  • Aujourd’hui, la majorité des personnes inscrites sur un site de rencontres (58%) utilise une application de rencontre, que ce soit de façon exclusive (12%) ou conjointement avec un site web (46%)
  • 73% des homosexuels français ayant déjà eu un rapport sexuel avec un garçon rencontré via un site de rencontre se disent « plutôt satisfait »
  • 90% des hommes homosexuels surfant disent avoir déjà obtenu un rendez-vous avec une personne contactée via un site ou une application de rencontres contre seulement 62% des hommes hétérosexuels.
  • 54% des gays avouent rechercher sur les applications de rencontre une aventure sans lendemain, contre 48% des hommes hétérosexuels.

 

 

 

 


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