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Le magazine Poz sur les Gay et la méthamphétamine

Dans un de ses numéros, le magazine Poz s’est penché sur les dangers de la consommation de méthamphétamine chez les homosexuels.

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Augmentation de la consommation

Personne n’est sans savoir que la méthamphétamine est néfaste et entraîne facilement dans le cercle vicieux de la dépendance. Une étude a pourtant montré que la consommation de cette drogue s’est accrue ces derniers temps. L’écrivain Matthew Rodriguez a essayé de trouver les raisons qui poussent à en prendre dans « After Party ».

Le magazine Poz s’est intéressé au passage du livre sur les homosexuels qui tentent de se refaire une vie après une période de dépendance à la méthamphétamine.

Si l’extrait peut être choquant et triste, il est aussi édifiant, car Matthew Rodriguez montre la réalité dans laquelle vivent ces personnes.

« Certaines personnes sont ouvertement Gay tandis que d’autres ne divulguent pas leur orientation. Elles sont de différentes ethnies et classes sociales. Elles sont toutes ici pour surmonter une dépendance au crystal meth. Un visage familier entre dans la pièce et prend le siège à ma droite.

Son nom est Tommy, il marque aujourd'hui sa 123ème journée sans crystal meth. Je l'ai rencontré pour la première fois lors de son 97ème jour et la 2è fois le jour de son 104ème. Il a commencé à utiliser la meth quand il a été diagnostiqué porteur du VIH à 20 ans, il en a maintenant 29 ».

Méthamphétamine et VIH

Tommy est un exemple parmi tant d’autres hommes entrainés dans la dépendance. La question est de savoir pourquoi la meth est aussi puissante ?

La réponse tient dans la dopamine

« La dopamine produit une réaction positive aux événements quotidiens. Lorsque nous mangeons ou buvons, notre corps produit de la dopamine. Les études montrent que la consommation de nourriture libère environ 150 unités de dopamine. Le sexe (sans drogue) en libère 200, la nicotine dans les 250 et la cocaïne environ 350. En comparaison, le crystal meth en libère jusqu’à 1 100 unités ».

Cristalmeth

Si les consommateurs de méthamphétamine sont majoritairement blancs, les homosexuels noirs sont également concernés. C’est le cas de Michael Crumpler qui a partagé son histoire avec Poz. Il a indiqué que l’identité des personnes prenant de la méthamphétamine a joué un rôle important dans sa décision d'essayer la drogue. « Si une personne noire, un cousin m’en avait offert, je n’en n’aurais jamais pris. Mais j’étais dans un environnement entouré de blancs ».

Poz s’est également intéressé au rôle de la drogue dans la transmission du VIH en évoquant Act Up, une association issue de la communauté homosexuelle qui lutte contre le Sida. Les militants ont en effet formé depuis longtemps un groupe de travail pour sensibiliser sur cette épidémie dans l’épidémie.

Sa priorité est de travailler avec les hôpitaux pour s’assurer que tous les protocoles sont en place pour faire face aux différentes formes de dépendance à la méthamphétamine. D’après Brandon Cuicchi d’Act Up, ce problème existe depuis les années 90, mais on a beaucoup plus de mal à le gérer actuellement.


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